1996.02.22

L’épisode 1996.02.22 du balado Radio F**klia examine la chronique de Pierre Foglia publiée il y a 25 ans, jour pour jour. Le jeudi 22 février 1996, en page A5, La Presse publie le premier courrier du genou de l’année, un texte de 1011 mots. Je rappelle que le courrier du genou est une chronique dans laquelle Pierre Foglia donne une voix à son lectorat.

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1996.02.17

L’épisode 1996.02.17 du balado Radio F**klia examine la chronique de Pierre Foglia publiée il y a 25 ans, jour pour jour. Le samedi 17 février 1996, en p. A5, La Presse publie un texte de 1024 mots intitulé «Ces gens-là…».

 

Aujourd’hui se termine la série sur la pauvreté.

 

La conclusion de l’enfilade de textes s’éloigne des pauvres pour mieux regarder la politique et le monde du travail.

 

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1996.02.14

L’épisode 1996.02.14 du balado Radio F**klia examine la chronique de Pierre Foglia publiée il y a 25 ans, jour pour jour.

Le mercredi 14 février 1996, en page A1, La Presse publie «C’est bientôt la collation?», un texte de 1457 mots. La série sur la pauvreté continue. Aujourd’hui, Foglia va rencontrer la pauvreté dans la classe de Louise, la maitresse de 23 enfants. Louise travaille dans une des plus pauvres écoles de l’Ile de Montréal.

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1996.02.13

L’épisode 1996.02.13 du balado Radio F**klia examine la chronique de Pierre Foglia publiée il y a 25 ans, jour pour jour.
Le mardi 13 février 1996, en page A1, La Presse publie un texte de 1431 mots intitulé «Je suis pas pauvre, je rêve encore». PF poursuit sa série de chroniques sur les pauvres et décide d’en finir avec les stéréotypes. On dit tant de sottises à leur sujet! Pas les stéréotypes, les pauvres…

 
Bonne écoute !

 

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1996.02.12

L’épisode 1996.02.12 du balado Radio F**klia examine la chronique de PF publiée il y a 25 ans, jour pour jour. Le lundi 12 février 1996, encore en page A 1, La Presse publie «Le charme de l’indigence», un texte de 1505 mots. Aujourd’hui, la pauvreté du chroniqueur est plus tendre. Il fait trois portraits de femmes. On commence par Marie, 57 ans, sur l’aide sociale. Une simple chute en nettoyant ses fenêtres stoppe sa vie de bourgeoise. Elle élève 5 enfants seule en travaillant 70 heures par semaine.

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